Simulation en juin 2010 d’un incident radiologique à l’IRE : un exercice riche en enseignements

Planification d'urgence
ExercicesNucléaire
Au regard de l’exercice du 28 juin 2010, de nombreuses éléments positifs ont été salués par toutes les autorités et partenaires concernés : de l’organisation interne de l’IRE, à la mise sur pied d’une Cellule communale commune en passant par l’alerte et l’opérationnalisation rapide des Cellules de crise au Centre de crise gouvernemental. L’alerte de la population et le rôle des autorités locales en situation d’urgence nucléaire ont été toutefois identifiés comme des points d’amélioration nécessitant une attention toute particulière.

Un plan d’action aux résultats concrets
Après l’incident radiologique qui a eu lieu en août 2008 à l’Institut des Radio-Eléments à Fleurus, un plan d’action a été mis sur pied avec pour seul objectif d’améliorer l’information et la sécurité de la population face au risque radiologique. Le plan d’action est suivi par un « Comité directeur » composé des responsables stratégiques (ou de leurs représentants spécialement mandatés à cet effet) des principales autorités partenaires concernées par le plan d’urgence nucléaire :

 

L’exercice du 28 juin 2010 entrait dans le cadre de ce plan d’action afin notamment de tester les avancées réalisées depuis 2 ans. L’exercice a été suivi par un long processus de débriefing. En guise de conclusions, un rapport synthétique a été rédigé. Il a pour objectif de faire une synthèse des conclusions de l’exercice en reprenant les principales constatations et les actions d’amélioration envisagées dans les mois à venir.

 

Des actions d’amélioration en 4 axes principaux 
Comme dans tout exercice, certains constats ont été tirés pour lesquelles des actions d’améliorations sont d’ores et déjà prévues. Pour les mois à venir, toutes les autorités et partenaires concernées s’investiront dans la réalisation du plan d’action, en suivant 4 axes principaux:

  • l’alerte et l’information de la population, 
  • le rôle des autorités locales, 
  • le flux d’informations entre autorités et cellules de crise, 
  • la formation des intervenants.

 

De la sorte, tous les services concernés restent vigilants à l’amélioration permanente des plans d’urgence à appliquer en cas d’éventuel incident réel.