Sécurité maritime

Sécurité maritime
Sécurité au quotidien
Le Centre de Crise a été chargé de la mise en application d'une ordonnance européenne pour la sécurité des installations portuaires.
Garde côtière - (c)Belga

Cette ordonnance a trait à la sécurité maritime des bateaux et des installations portuaires : International Ship and Port Facility Security Code. Ce code ISPS est constitué d'exigences et de recommandations qui doivent empêcher certaines formes d'actions intentionnelles illicites, en particulier le terrorisme.

Plan de sécurité

Les entreprises qui possèdent un terminal ou un quai de chargement et de déchargement doivent concevoir un plan de sécurité sur la base d'une analyse des risques. Ce plan de sécurité contient les mesures qu'une facilité portuaire doit exécuter pour satisfaire au code ISPS. Il est question ici entre autre de l'exécution d'un contrôle d'accès, de l'installation de clôtures…

Avec le Service public fédéral Mobilité et Transport, le Centre de crise joue un rôle de chef de file dans le domaine de l'amélioration de la sécurité dans les ports. De manière plus concrète, un plan de sécurité soumis à l'approbation de l'autorité fédérale a dû être élaboré pour la mi-2004.

Entre temps, l'Europe a rédigé la directive 2005/65/EG pour une l'amélioration de la sûreté des ports. Jusqu'ici, l'ensemble du domaine portuaire était divisé en zones. Pour ces zones, on regardait les zones de planification d'urgence.

Autorité nationale pour la sécurité maritime

En préparation à ces plans de sécurité, un comité fédéral a été mis sur pied (Arrêté royal du 15 juin 2004). Outre le comité fédéral, des comités locaux ont été mis en place dans tous les ports de Belgique soumis à l'ISPS, c-à-d Anvers, Bruxelles, Charleroi, Gand, Genk, Hasselt, Liège, Ostende, Zeebruges, les voix d’eaux el le canal marin.

Avec les modifications de la législation européenne, la législation belge ainsi que la dénomination des différents organes ont également été revues (loi du 5 février 2007 relative à la sûreté maritime). Le comité fédéral est désormais appelé l'autorité nationale pour la sécurité maritime. Sa composition a été élargie : la police fédérale ainsi que l'OCAM sont désormais présents aux réunions.